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lundi 24 octobre 2011

"Voyage au centre de la terre" de Jules Vernes

* Première Partie:




* Deuxième Partie:




* Troisième Partie:





Voyage au centre de la Terre est un roman de science-fiction, écrit en 1864 par Jules Verne. Il fut publié en édition originale in-18 le 25 novembre 1864, puis en gd in-8° le 13 mai 1867. Le texte de 1867 est différent de celui de 1864. Il comporte en effet deux chapitres de plus (45 au lieu de 43).

Ayant découvert un manuscrit runique ancien, un savant, son neveu et leur guide entreprennent un voyage vers le centre de la Terre en y entrant par un volcan islandais éteint (le Snæffel).

Comme à l'habitude de Jules Verne, le roman est un habile mélange de données scientifiques, d'extrapolations osées et d'aventure. L'introduction du roman reflète l'engouement d'alors pour une science jeune, la cryptologie (Edgar Poe y sacrifiera aussi dans la nouvelle Le scarabée d'or). La suite enchaîne sur une description de l'Islande de la fin du XIXe siècle, puis sur une vaste introduction à deux autres sciences en plein essor, la paléontologie et la géologie (on notera d'ailleurs les divergences entre les interprétations de l'époque et celles couramment admises aujourd'hui). (Source: Wikipédia)


"Les liaisons dangereuses" de Laclos

* Première Vidéo:




* Deuxième Vidéo:





Les Liaisons dangereuses, sous-titré lettres recueillies dans une société et publiées pour l’instruction de quelques autres, est un roman épistolaire écrit par Pierre Choderlos de Laclos et publié en 1782.

Cette œuvre littéraire majeure du XVIIIe siècle, qui narre le duel pervers de deux aristocrates manipulateurs, roués et libertins du siècle des Lumières, est considérée comme un chef-d’œuvre de la littérature française, bien qu'il fût tombé dans un quasi-oubli durant la majeure partie du XIXe siècle, avant d'être redécouvert au début du XXe.

Roman inscrit dans la tradition du libertinage de mœurs illustrée par Crébillon fils, roman d'analyse psychologique dans la lignée de la Nouvelle Héloïse de Jean-Jacques Rousseau, il porte à un degré de perfection la forme épistolaire : aucun élément n'est gratuit, chaque épistolier a son style et la polyphonie des correspondances croisées construit un drame en quatre étapes au dénouement moralement ambigu, qui continue à fasciner le lecteur et à susciter de nombreuses adaptations.


"Madame Bovary" de Gustave Flaubert

* Première Partie:




* Deuxième Partie:




* Troisième Partie:




* Quatrième Partie:




Madame Bovary est un roman de Gustave Flaubert paru en 1857 dont le titre original est Madame Bovary, mœurs de province.

Flaubert commence le roman en 1851 et y travaille pendant cinq ans, jusqu’en 1856. À partir d’octobre, le texte est publié dans la Revue de Paris sous la forme de feuilleton jusqu’au 15 décembre suivant. En février 1857, le gérant de la revue, Léon Laurent-Pichat, l’imprimeur et Gustave Flaubert sont jugés pour « outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes mœurs ». Défendu par l’avocat Antoine Jules Sénard, malgré le réquisitoire du procureur Ernest Pinard, Gustave Flaubert est blâmé pour « le réalisme vulgaire et souvent choquant de la peinture des caractères » mais est acquitté. Le roman connaîtra un important succès en librairie.

Honoré de Balzac avait déjà abordé le même sujet dans La Femme de trente ans en 1831 sous forme de nouvelle-roman qui parut en 1842 dans l’édition Furne de la Comédie humaine, sans toutefois faire scandale. C'est en sa mémoire que Flaubert a sous-titré l'œuvre mœurs de province, faisant référence à la nomenclature de la Comédie humaine.

Au début, Flaubert ne voulait pas qu'on illustre son roman avec un portrait de femme pour laisser libre cours à l'imagination du lecteur.


Source: Wikipédia

"Cette brume de la mer qui me caressait comme un bonheur" de Guy de Maupassant

* Première Partie:




* Deuxième Partie:




* Troisième Partie:




Guy de Maupassant, né Henry-René-Albert-Guy de Maupassant le 5 août 1850 au château de Miromesnil à Tourville-sur-Arques et mort le 6 juillet 1893 à Paris, est un écrivain français.

Lié à Gustave Flaubert et à Émile Zola, il a marqué la littérature française par ses six romans, dont Une vie en 1883, Bel-Ami en 1885, Pierre et Jean en 1887-88, mais surtout par ses nouvelles (plus de 300), parfois intitulées contes, comme Boule de Suif en 1880, les Contes de la bécasse en 1883 ou le Horla en 1887. Ces œuvres retiennent l’attention par leur force réaliste, la présence importante du fantastique et par le pessimisme qui s’en dégage le plus souvent mais aussi par la maîtrise stylistique.

La carrière littéraire de Guy de Maupassant se limite à une décennie – de 1880 à 1890 – avant qu’il ne sombre peu à peu dans la folie et ne meure à quarante-deux ans. Reconnu de son vivant, Guy de Maupassant conserve un renom de premier plan, renouvelé encore par les nombreuses adaptations filmées de ses œuvres3.


"Je meurs d'amour pour toi" d'Isabelle de Bourbon-Parme




Isabelle de Bourbon-Parme, princesse de Parme, née le 31 décembre 1741, morte le 27 novembre 1763, elle est la fille de Philippe Ier de Parme et de Marie-Louise-Élisabeth, fille aînée du roi de France Louis XV.

- Biographie:

Infante d'Espagne, Isabelle est élevée à la cour de son grand-père Philippe V d'Espagne à Madrid, et quand son père devient duc de Parme en 1748, la famille se déplace dans le duché. Auparavant elle suit sa mère qui va passer de longs mois dans sa famille à Versailles où le peintre Nattier fera son portrait.

Isabelle apprend le violon et est une lectrice de livres philosophiques et de théologie de Jacques Bénigne Bossuet et John Law. À la mort de leur mère elle prend soin de son frère Ferdinand, héritier du duché de Parme, et de sa sœur Marie-Louise, future reine d'Espagne. Parfois elle souffre de dépression et après la mort de sa mère en 1759 (elle a 17 ans), elle est fréquemment angoissée par les pensées liées à la mort.

Dans le cadre du rapprochement des maisons de Bourbon et de Habsbourg-Lorraine, elle épouse, le 6 octobre 1760, à l'âge de 18 ans, celui qui deviendra l'empereur Joseph II. Elle fascine la cour de Vienne par sa beauté et son intelligence. Dotée d'un grand sens politique, elle fait rapidement la conquête du couple impérial et de son mari. Mais si ce dernier l'appelle familièrement « Tya-Tya », pour elle, il reste « l'archiduc », l'homme envers qui elle remplit ses devoirs d'épouse. En fait, si elle fait bonne figure, elle s'ennuie à Vienne, écrit différents ouvrages historique ou philosophique et même un ouvrage de piété.

Isabelle et sa belle-sœur, l'archiduchesse Marie Christine deviennent très rapidement amies, même si elles se rencontrent tous les jours, elles s'écrivent beaucoup, dans une des lettres enflammées , elle manifeste son amour pour Marie Christine : Je vous écris encore, sœur cruelle, bien que je sois à peine partie, je ne peux supporter d'attendre de connaître mon destin, et de savoir si vous me considérez digne de votre amour, ou bien si vous voulez que je me jette dans le fleuve ... Je ne réussis à penser à rien, seulement que je suis très amoureuse. Dans une autre lettre, elle écrivit : D'habitude je dis que le jour commence en pensant à Dieu. Cependant je débute le jour en pensant à l'objet de mon amour, c'est pour cela que je pense continuellement à elle. Élisabeth Badinter, qui a édité les 194 lettres enflammées qu'Isabelle adressa à Marie Christine, estime qu'il s'agit d'un amour lesbien, mais il s'agit d'une interprétation contestable, car elle est la seule à affirmer, et sans éléments explicites, l'existence de relations physiques. Pour l'ensemble des historiens qui ont étudié le cas (Antonia Fraser, Simone Bertière, Edgarda Ferri...), éléments à l'appui, il s'agit de sentiments amoureux ardents de la part d'Isabelle, combattus mais sans succès, et non partagés par Marie-Christine, et par définition platoniques.
Marie-Thérèse

Toujours obsédée par la mort, elle donne naissance à deux filles, Marie-Thérèse en 1762 et Marie-Christine en 1763. Marie-Christine meurt lors de l'accouchement et Isabelle meurt peu de jours après de variole. Marie-Thérèse meurt en janvier 1770 de pneumonie.

Isabelle est enterrée dans la Crypte des Capucins à Vienne, nécropole des Habsbourg. L'archiduc ne s'en remettra jamais.


Source: Wikipédia

"Robinson Crusoe" de Daniel Defoe

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* Deuxième Vidéo:





"Robinson Crusoé" est le titre d'un roman écrit par Daniel Defoe et publié en 1719.

Le titre complet de l'ouvrage est, traduit en français, La Vie et les aventures étranges et surprenantes de Robinson Crusoé de York, marin, qui vécut 28 ans sur une île déserte sur la côte de l'Amérique, près de l'embouchure du grand fleuve Orénoque, suite à un naufrage où tous périrent à l'exception de lui-même, et comment il fut délivré d'une manière tout aussi étrange par des pirates. Écrit par lui-même.

- Histoire:

En 1651, Robinson Crusoé quitte York, en Angleterre pour naviguer, contre la volonté de ses parents qui voulaient qu'il devienne avocat. Le navire est arraisonné par des pirates de Salé (les fameux Sallee Rovers) et Crusoé devient l'esclave d'un Maure. Il parvient à s'échapper sur un bateau et ne doit son salut qu'à un navire portugais qui passe au large de la côte ouest de l'Afrique. Arrivé au Brésil, Crusoé devient le propriétaire d'une plantation.

En 1659, alors qu'il n'a que vingt-huit ans, il se joint à une expédition partie à la recherche d'esclaves africains, mais suite à une tempête il est naufragé sur une île à l'embouchure de l'Orénoque en Amérique du Sud. Tous ses compagnons étant morts, il parvient à récupérer des armes et des outils dans l'épave. Il fait la découverte d'une grotte. Il se construit une habitation et confectionne un calendrier en faisant des entailles dans un morceau de bois. Il chasse et cultive le blé. Il apprend à fabriquer de la poterie et élève des chèvres. Il lit la Bible et rien ne lui manque, si ce n'est la compagnie des hommes. Il s'aperçoit que l'île qu'il a appelée Désespoir reçoit périodiquement la visite de cannibales, qui viennent y tuer et manger leurs prisonniers. Crusoé, qui juge leur comportement abominable, songe à les exterminer, mais il se rend compte qu'il n'en a pas le droit, puisque les cannibales ne l'ont pas agressé et ne savent pas que leur acte est criminel. Il rêve de se procurer un ou deux serviteurs en libérant des prisonniers et, de fait, quand l'un d'eux parvient à s'évader, ils deviennent amis. Crusoé nomme son compagnon Vendredi, du jour de la semaine où il est apparu. Il lui apprend l'anglais et le convertit au christianisme.

28 ans plus tard, un navire anglais survient ; une mutinerie vient d'éclater et les rebelles veulent abandonner leur capitaine sur l'île. Le capitaine et Crusoé parviennent à reprendre le navire et à retourner en Angleterre avec Vendredi qui sera toujours un serviteur dévoué. Sa plantation a été bien entretenue et il est devenu riche. Il voyage en Espagne et en France, où il est attaqué par des loups dans les Pyrénées. Il vend sa plantation pour ne pas avoir à se convertir au catholicisme et retourne en Angleterre.


Source: Wikipédia

"Promenades dans Rome" de Stendhal




"Les Promenades dans Rome" est le titre du carnet de voyage en Italie de Stendhal, publiées à Paris en 1829.

- Description:

L'auteur les présente comme un guide pour le voyageur. Il consiste en petits textes datés au jour près, une forme de journal. Dans chacun, Stendhal y livre ses impressions esthétiques, des anecdotes historiques ou des observations sociologiques sur la ville éternelle ou certains de ses monuments.

À partir du XVIIe siècle, l'Italie est une destination de prestige pour les couches sociales les plus favorisées d'Europe. Pour les artistes et intellectuels, qu'ils soient peintres, musiciens, écrivains... le « voyage en Italie » devient vite un rite incontournable et certains vont écrire des récits de leur voyage, qui vont devenir de véritables guides. Stendhal appréciait ces livres, ce qui l'a incité à écrire son propre « guide ».

Les dates des textes s'étendent du 7 juin 1828 au 23 avril 1829. À la fin du livre Stendhal a ajouté une proposition de visite de Rome en dix jours construite sous la forme de listes de lieux à visiter jour par jour.


Source: Wikipédia

"Quand on a le bonheur d'aimer" de Beaumarchais




Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, né le 24 janvier 1732 à Paris où il est mort le 18 mai 1799, est un écrivain, musicien, homme d'affaires, poète, il fut l’une des figures emblématiques du Siècle des Lumières.

Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais est né le 24 janvier 1732 à Paris en France, où il a travaillé toute sa vie. Fils d’horloger et frère de Vincent Caron, il est l’inventeur du mécanisme de l’Échappement (horlogerie) à hampe. Il l’a expliqué au sieur Lepaute, horloger du Roi, qui s'en prétend être alors à l’origine mais Pierre-Augustin le confond en cour. Beaumarchais est également l’inventeur d’un mécanisme de perfectionnement destiné aux pédales de harpes.

Il se marie en 1756 avec Madeleine-Catherine Aubertin, veuve Franquet, de presque dix ans son aînée ; celle-ci décède un an plus tard. On le soupçonne de l’avoir tuée et c’est l’occasion du premier de la longue suite de procès et de scandales qui devaient marquer son existence. C’est en 1756 qu’il prend le nom de Beaumarchais, nom d’une terre qui appartenait à sa première épouse.

Son sens de l’intrigue et des affaires, son fort pouvoir de séduction, devaient lui permettre de gagner les faveurs de la Cour.

Il devient en 1759 professeur de harpe de Mesdames, filles de Louis XV, il se lie d’amitié avec le financier de la Cour, Joseph Paris Duverney, se lance dans les spéculations commerciales et déploie un tel génie en ce genre qu’en peu d’années il acquiert une grande fortune et il achète une charge de secrétaire du roi. Il devient ensuite lieutenant général des chasses et commence à écrire des petites parades pour des théâtres privés (Les Bottes de sept lieues, Zirzabelle, Jean Bête à la foire) qui jouent sur un comique de mots et de corps proche de la farce. Il est aussi à l’époque patronné par le prince de Conti.

En 1768, il épouse Geneviève-Madeleine Wattebled, veuve de Lévêque, garde général des Menus-Plaisirs, qui décède en 1770, à 39 ans, laissant une importante fortune. Beaumarchais est accusé de détournement d’héritage.

Les années 1770 - 1773 sont pour Beaumarchais des années de procès et de défaveur : outre ses démêlés avec le comte de la Blache, il est occupé par la succession testamentaire de Joseph Paris Duverney dont devait accoucher l’affaire Goëzman. Il y manifeste un art consommé des Mémoires judiciaires, allant jusqu’à renouveler le genre, mais il y perd fortune, alliés et droits civiques.

En 1774, il fait la connaissance de Marie-Thérèse Willermaulaz (1751-1816), qui devient sa troisième épouse en 1786. En mars de cette même année, il est une première fois envoyé à Londres pour négocier la suppression du libelle dirigé contre Madame du Barry, les Mémoires secrets d’une femme publique de Théveneau de Morande, mission où il espère regagner les faveurs de la Cour.

Le 8 avril 1775, sous les conseils de Sartine, il est chargé par le nouveau souverain d’empêcher la publication d’un nouveau pamphlet, l’Avis à la branche espagnole sur ses droits à la couronne de France à défaut d’héritiers, d’un certain Angelucci, qui prétend que le roi a « l’aiguillette nouée ».

Cette mission, qui conduisit Beaumarchais en Angleterre, aux Pays-bas, dans les États allemands et en Autriche, où il fut pour un temps incarcéré sous motif d’espionnage, devient sous sa plume une aventure picaresque.

La même année, il est chargé à Londres de récupérer des documents secrets détenus par le chevalier d’Éon.


Source: Wikipédia

"Je ne suis pas jolie, je suis pire" de Pauline De Metternich




Pauline Clémentine Marie Walburge, comtesse Sándor von Szlavnicza puis princesse de Metternich-Winneburg zu Beilstein, (* 25 février 1836 à Vienne, † 18 septembre 1921 ibid.) était une aristocrate autrichienne célèbre pour son salon dans Paris pendant le Second Empire.

Du côté maternel, Pauline von Metternich était la petite-fille du chancelier d'État autrichien, le prince Klemens Wenzel von Metternich (1773-1859). Ses parents étaient la princesse Léontine de Metternich (1811-1861) et le comte Moric Sándor de Szlavnicza (1805-1878).

En 1856, elle se mariait à son oncle Richard Klemens prince de Metternich (1829-1895), autrefois envoyé autrichien à Dresde chargé de la représentation diplomatique chez toutes les cours saxonnes de l'époque. Par ce mariage, l'ancien chancelier devenait aussi le beau-père de la princesse. À partir de 1859, Richard représentait l'Autriche comme ambassadeur à Paris, où son épouse commençait bientôt à ménager un salon littéraire, qui dans peu de temps devenait fameux et dont le style, qui était typique pour le Second Empire, fut imité par l'entière société aristocratique de l'Europe.

En 1871, Richard fut rappelé à Vienne où Pauline continuait à rassembler autour d'elle un cercle exquis de hôtes. Elle parlait le français comme sa langue maternelle et était d'un être vif, joyeux et communicatif, toujours prête à s'engager pour le beau et pour l'esprit. Paradoxalement, c'était précisément une dame autrichienne d'origine hongrois-allemande qui devait élever la culture salonnière du Second Empire français à son plus haut rang et lui donner quelques traits de caractère ineffaçables.


Source: Wikipédia

"On Ne Badine Pas Avec L'Amour" d'Alfred De Musset




"On ne badine pas avec l'amour" est une pièce de théâtre en trois actes d'Alfred de Musset, publiée en 1834 dans La Revue des Deux Mondes et représentée le 18 novembre 1861 à la Comédie-Française.

Musset écrit à l'âge de 24 ans cette pièce en prose après une ébauche en vers et choisit le genre du Proverbe, genre dramatique mondain et mineur basé sur une intrigue sentimentale légère, mais dans le dernier acte il s'éloigne du genre sous l'influence du drame romantique avec la présence de l'échec et de la mort.

- Histoire du texte:

En mars 1834, Musset quitte Venise seul après le drame de la rupture avec George Sand quand elle l'abandonne et part avec le médecin Pagello. Commence alors une correspondance amicale « plus ardente que l’amour » entre les deux amants séparés, où Musset informe qu’il projette d’écrire leur histoire, « de bâtir un autel, fût-ce avec ses os » à George, qui sera le futur Confession d'un enfant du siècle. Mais François Buloz, le directeur de La Revue des Deux Mondes, lui fait une commande d’une comédie dans la continuité d’Un spectacle dans un fauteuil, laissant le poète désabusé, ne sachant même pas « comment lui faire une malheureuse comédie »1. C’est donc sans enthousiasme qu’il commence l’écriture d’On ne badine pas avec l’amour, finissant deux mois plus tard, pour enfin se tourner vers le projet de son roman.

La liaison passionnée qu'il a entretenue avec George Sand a nourri en grande partie la pièce, ainsi la scène 5 de l'acte II reprend des passages des lettres écrites par George Sand lors du conflit amoureux (« Tous les hommes sont menteurs, inconstants… »)

Musset a choisi d'écrire pour la lecture depuis l'échec de la représentation de la Nuit vénitienne en 1830 : le texte est publié dans la Revue des Deux Mondes en 1834 et en volume en 1840. La première représentation de "On ne badine pas avec l'amour" a lieu en 1861 (après la mort de l'auteur en 1857) mais il faudra attendre 1923 pour voir monter la version originale complète.

- Résumé:

La pièce se déroule au château du Baron et a pour principaux personnages, Camille, sa nièce, une jeune fille de 18 ans qui sort du couvent, et son fils de 21 ans, Perdican, récemment titulaire d'un doctorat. Les deux jeunes gens se retrouvent après dix ans de séparation dans ce château si cher à leurs cœurs, où ils ont grandi, joué, et où ils se sont aimés. Le Baron projette de marier les deux cousins.

Perdican et Camille s'aiment depuis toujours, mais cette dernière, endoctrinée par les sœurs du couvent toutes victimes d'amours malheureuses, a appris à ne pas avoir confiance en les hommes. Elle a donc pris la décision d’y retourner et de vouer sa vie à Dieu.


Camille continue malgré tout de cacher ses sentiments pour Perdican, par pur orgueil. Elle envoie donc une lettre à Louise, une religieuse de son couvent qui l'a fortement influencée par l'exemple de ses propres malheurs pour la dissuader de quitter ce lieu où elle « est en sécurité », lettre où elle explique qu'elle a tout fait pour se faire détester de Perdican, et où elle affirme que ce dernier est au désespoir à cause de son refus de mariage.

Au cours d’une dispute entre Dame Pluche et Maître Blazius, Perdican tombe sur cette lettre. Touché dans son amour-propre, il laisse l'orgueil et la vanité le dominer, et décide de la détromper en séduisant Rosette, une jeune paysanne, sœur de lait de Camille, espérant ainsi rendre sa cousine jalouse, lui donnant rendez-vous afin qu'elle assiste à la scène.

Mais Camille apprend par Dame Pluche que Perdican avait lu sa lettre, et comprend ainsi son comportement. Par vengeance, elle affirme à Rosette que Perdican se moque d'elle. Rosette s’aperçoit de la méprise et perd connaissance. Camille et Perdican s'avouent finalement leur amour dans la dernière scène, mais Rosette, qui les observait en cachette, ne supporte pas cette désillusion et meurt d'émotion : « Elle est morte ! Adieu, Perdican ! », conclut Camille. Ils se quittent à jamais.


Source: Wikipédia

"Bel Ami" de Guy de Maupassant




Bel-Ami est un roman réaliste de Guy de Maupassant publié en 1885 sous forme de feuilleton dans Gil Blas et dont l’action se déroule à Paris au XIXe siècle.

Ce roman retrace l’ascension sociale de Georges Du Roy de Cantel (ou Georges Duroy), homme ambitieux et séducteur (arriviste - opportuniste), employé au bureau des chemins de fer du Nord, parvenu au sommet de la pyramide sociale parisienne grâce à ses maîtresses et à la collusion entre la finance, la presse et la politique. Sur fond de politique coloniale, Maupassant décrit les liens étroits entre le capitalisme, la politique, la presse mais aussi l’influence des femmes, privées de vie politique depuis le code Napoléon et qui œuvrent dans l’ombre pour éduquer et conseiller. L’œuvre se présente comme une petite monographie de la presse parisienne dans la mesure où Maupassant fait implicitement part de son expérience de reporter. Ainsi l’ascension de Georges Duroy peut être comparée à la propre ascension de Maupassant. En effet, Bel-Ami est la description parfaite de l'inverse de Guy de Maupassant; Georges Duroy devient une sorte de contraire de l'auteur, dont Maupassant se moquera tout au long de roman.

Bel-Ami est l'une des œuvres romanesques qui a le plus séduit scénaristes et réalisateurs internationaux.

Source: Wikipédia

"Mademoiselle de Maupin" de Théophile Gautier

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"Mademoiselle de Maupin" est un roman épistolaire français écrit par Théophile Gautier et publié en 1835. Première grande œuvre de l'auteur, le roman raconte la vie de Madeleine de Maupin et ses aventures galantes. Opérant comme un manifeste du romantisme, le texte est célèbre pour sa préface, où Gautier fustige les visions moralistes ou utilitaires de la littérature. Il y proclame également sa conception de l'art : indépendant et inutile, l'art ne vise que le beau. Gautier se fait ici précurseur du Parnasse et de la doctrine de « l’art pour l’art ».

Dans le roman, Gautier raconte la vie de Madeleine de Maupin qui, avant de succomber aux avances des hommes, désire se travestir afin de surprendre leurs secrets. Elle parcourt donc le monde, sous le nom de Théodore, en quête d’aventures galantes. D’Albert, le héros de la première partie du livre, qui soupçonne la vérité, tombe amoureux de Madeleine. Rosette, la précédente conquête de D’Albert, est trompée par le déguisement et elle est amoureuse de Théodore/Madeleine qui doit par ailleurs se battre en duel pour avoir refusé d’épouser une jeune fille.


Source: Wikipédia

"La femme de trente" ans de Balzac




La Femme de trente ans est un roman français d’Honoré de Balzac écrit entre 1829 et 1842. L’ouvrage est classé dans les « Scènes de la vie privée » de La Comédie humaine. L’historique de sa publication est difficile à retracer dans la mesure où Balzac n’a cessé de retoucher ce texte, le découpant en fragments publiés de manière éparse, y rajoutant des chapitres, avant de réunir l’ensemble sous son titre définitif en 1842 dans l’édition Furne.

- Histoire du texte:

En 1830, Balzac publie sans signature Une vue de Touraine dans La Silhouette qui sera l’essentiel de la première partie du roman, complétée en 1831 dans la Revue des deux Mondes et parue sous le titre Le Rendez-vous. Cette même année, La Caricature publie sous pseudonyme La Dernière Revue de Napoléon qui formera le début de cette première partie.

La Revue de Paris publie en 1831 sous le titre les Deux rencontres le texte qui sera la cinquième partie du roman, puis le Doigt de Dieu, qui formera la première moitié de la quatrième partie.

La troisième partie du roman, publiée en 1832 dans la Revue de Paris, est intitulée À trente ans. Cette même année, les quatre parties, auxquelles l’auteur a ajouté l’Expiation, sont réunies dans les Scènes de la vie privée chez Mame-Delaunay sans qu’un titre global les réunisse.

C’est en 1834 que Madame Charles-Béchet publiera l’ensemble remanié, avec les noms des protagonistes modifiés, et deux ajouts importants : la Vallée du torrent et Souffrances inconnues sous le titre Même Histoire.

D’autres transformations ont lieu pour la publication du texte chez Werdet en 1837, puis chez Charpentier en 1839.

La Femme de trente ans ne prend son titre définitif, avec les parties reliées entre elles, que dans l’édition Furne de 1842..


Source: Wikipédia

Livres Audiovisuels: "L'Éducation Sentimentale" de Gustave Flaubert

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L’Éducation sentimentale, histoire d’un jeune homme est un roman de Gustave Flaubert, publié le 17 novembre 1869 chez Michel Lévy frères.

- Genèse:

Le cœur du récit est tiré du roman de Sainte-Beuve, Volupté, qu’Honoré de Balzac avait déjà traité et d’une certaine manière réécrit avec le Lys dans la vallée. Le roman de Flaubert reprend le même sujet selon des règles narratives entièrement neuves, réinventant le roman d'apprentissage pour lui donner une profondeur et une acuité jamais atteinte. Malgré une critique négative lors de sa parution, il est devenu, depuis Proust, un livre de référence pour les romanciers du XXe siècle.

L'Éducation sentimentale est le fruit de trois essais que Flaubert avait écrits dans sa jeunesse. Ainsi de janvier 1843 à janvier 1845 il produit une première Éducation sentimentale qui succédait à la rédaction de Novembre, achevé le 25 octobre 1842, et à une toute première ébauche de jeunesse intitulée Mémoires d'un fou en 1838. Le roman définitif est rédigé à partir de septembre 1864 et achevé le 16 mai 1869 au matin.

- Présentation:

L'Éducation sentimentale comporte de nombreux éléments autobiographiques, tels la rencontre de madame Arnoux, inspirée de la rencontre de Flaubert avec Élisa Schlésinger, l'amour de sa vie. Le personnage principal est Frédéric Moreau, jeune provincial de dix-huit ans venant faire ses études à Paris. De 1840 à 1867, celui-ci connaîtra l’amitié indéfectible et la force de la bêtise, l’art, la politique, les révolutions d’un monde qui hésite entre la monarchie, la république et l’empire. Plusieurs femmes [Rosanette, Mme Dambreuse] traversent son existence, mais aucune ne peut se comparer à Marie Arnoux, épouse d’un riche marchand d’art, dont il est éperdument amoureux. C’est au contact de cette passion inactive et des contingences du monde qu’il fera son éducation sentimentale, qui se résumera pour l’essentiel à brûler, peu à peu, ses illusions.

Le personnage de Frédéric, sans doute inspiré à Flaubert, pour une bonne part, par ses propres expériences de jeunesse, est aussi la figure définitive d'une génération nourrie par le courant d'idées romantique le plus large. Ainsi, en même temps qu'il exalte la pureté de son amour pour madame Arnoux, celle-ci empêche Frédéric de choisir la moindre situation dans une société, d´abord influencée par la monarchie constitutionnelle (Louis-Philippe), puis par la deuxième République et enfin par le Second Empire, et qui mise beaucoup sur la carrière et l'idée de parvenir. En cela, Frédéric est ce que Marthe Robert a nommé le « Bâtard moyen », plein de rêves qui le détournent de l'action, en opposition avec le Bâtard de l'époque de Napoléon, où conquérir le pouvoir était à la portée de toute volonté, immortalisé par Balzac avec le personnage de Rastignac.

Les différents personnages que côtoie Frédéric sont eux aussi autant de types d'un genre nouveau, représentant chacun les idées reçues d'un milieu bien défini et agissant en fonction des codes stéréotypés qui sont ceux de leur classe. On retrouve ainsi le bourgeois parvenu en Jacques Arnoux, la bourgeoisie d'affaires avec le ménage Dambreuse, le petit bourgeois rêvant de pouvoir dans le personnage de Deslauriers, ami de collège de Frédéric, la courtisane avec Rosanette… Cette diversité permet la peinture d'un monde entier, celui de la fin de la Monarchie de Juillet à Paris. En cela, on peut voir ce roman, ainsi que l'a fait Pierre Bourdieu, comme un champ d'expérimentation sociologique. C'est aussi ce point de vue qui permet de voir Flaubert comme l'un des phares du réalisme.

Justement parce qu'il cherche à pointer les idées toutes faites de chaque milieu, L'éducation sentimentale est aussi d'un bout à l'autre traversé par l'ironie : le narrateur se refuse à intervenir directement, et se borne à chercher la connivence avec le lecteur, par de discrètes allusions à un cliché, ou grâce au style indirect libre si souvent analysé. Les opinions des personnages se trouvent ainsi discréditées par leur propre attitude, ou par la description objective de ce qu'ils ne voient qu'à travers le filtre de leurs préjugés. Les quelques mots de Frédéric, au terme de la description peu amène du pillage des Tuileries par le peuple en février 1848, offrent un exemple marquant de cette ironie : le narrateur dépeint les ivrognes et les brutes, les blessés s'entassant dans les pièces dévastées. « N'importe, dit Frédéric, moi, je trouve le peuple sublime ». Il ne fait que nier la réalité au profit de ses présupposés romantiques.

Quoique moins connu que Madame Bovary, L'Éducation sentimentale est un roman complet, où le style de son auteur est arrivé à pleine maturation, et où le monde qu'il construit méticuleusement est celui qu'il connaît d'expérience. La fresque ainsi créée est à la fois un bilan du romantisme et le tableau précis d'une époque, faisant de Flaubert l'initiateur spirituel du naturalisme. Maupassant et Émile Zola le considèreront d'ailleurs comme leur maître.

Source: Wikipédia

Livres Audiovisuels: "La guerre des boutons" de Louis Pergaud

* Première Partie:




* Deuxième Partie:




La Guerre des boutons, roman de ma douzième année (titre complet) est un roman français écrit par Louis Pergaud et publié en 1912. Il décrit la "guerre" que se livrent les bandes d'enfants de deux villages rivaux, Longeverne et Velrans, dans la campagne française de la fin du xixe siècle. Le titre vient du butin de cette guerre, constitué en majorité par les boutons dont les vaincus sont dépouillés par les vainqueurs. Le récit, pour la plus grande partie, raconte l'histoire du point de vue des enfants de Longeverne.


- Résumé:

Comme à chaque automne et chaque hiver, les enfants de Longeverne, Lebrac et son armée, et ceux de Velrans, la troupe de l'Aztec des Gués, se livrent une guerre sans merci, à coups de bâtons, de cailloux et surtout de coups de pieds et de poings.

L’humiliation est certaine pour les malheureux qui tombent aux mains de l’ennemi : ils sont en fait dépouillés de leurs boutons, agrafes, lacets, etc., afin de les obliger à rentrer dépenaillés chez eux et de risquer une engueulade parentale, qui se termine généralement par une correction.

Au fil des défaites et des revanches, des différentes idées de Lebrac pour éviter les désagréments de la défaite, les tactiques pour emporter la victoire, des scènes cocasses se succèdent. L'on voit notamment les enfants faire la guerre nus, pour éviter d'abimer leurs vêtements, puis se faire recoudre par les filles du village, sans oublier de jouer des tours pendables à leurs ennemis en dehors des batailles..

Source: Wikipédia